L’ex-conseiller de Chandler Bruno-Pierre Godbout renonce à son enquête sur remise en liberté après avoir été accusé dans une autre affaire impliquant deux présumées victimes en juin dernier.
Godbout doit répondre de cinq chefs d’accusations d’agression sexuelle, de harcèlement criminel, de séquestration et de voies de fait. Une ordonnance de non-publication ne permet pas d’identifier les présumées victimes.
Les faits reprochés se seraient produits à Chandler, à Saint-Damien-de-Buckland, dans la région de Chaudière-Appalaches, et à Montréal.
Le 1er mai, l’ex-élu avait été condamné à 36 mois de détention après avoir plaidé coupable le 20 janvier à six des 12 chefs d’accusation qui pesaient sur lui.
Godbout avait plaidé coupable à un chef d’agression sexuelle, un chef de voies de fait armées, deux chefs de voies de fait et deux de harcèlement criminel.
Fraude
Dans un autre dossier, celui de fraude, les procédures se poursuivront le 8 septembre. Godbout fait face à trois chefs d’accusation en lien avec des comptes de dépenses présentés en 2021. La Couronne et la défense poursuivent les discussions pour tenter de trouver une voie de sortie.
L’UPAC avait indiqué en janvier 2024 que son enquête tendait à démontrer qu’entre le 1er février et le 31 juillet 2021, celui qui agissait comme maire suppléant durant la suspension par la Commission municipale du Québec de l’ex-mairesse Louisette Langlois, aurait produit et utilisé de fausses demandes de remboursement de frais.
L’UPAQ estime le montant de la fraude à environ 10 000 $. Godbout doit répondre de chefs de fraude, faux et emploi, possession ou trafic d’un document.
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