Autre prix pour la Capitale des pêches
La tour d'observation qui surplombe projet de Rivière-au-Renard, Capitale des pêches. Photo Facebook Rivière-au-Renard
Après avoir remporté en mai le prix Wege des meilleures pratiques en durabilité pour les petites villes, Gaspé obtient le prix aménagement du Forum Les Arts et la Ville pour le projet Rivière-au-Renard, Capitale des pêches.
Le réseau Les Arts et la Ville a remis au projet le prix aménagement pour les municipalités de moins de 20 000 habitants le 11 juin.
« Pensée avec et pour la communauté à la suite des importantes inondations qui ont frappé Rivière-au-Renard, cette réalisation transforme une épreuve collective en occasion de réaffirmer l’identité maritime du milieu. Entre patrimoine, création et paysage, elle témoigne de la résilience de la communauté tout en mettant en valeur une histoire enracinée dans le territoire gaspésien », écrit le réseau pour justifier la remise du prix.
« C’est une très bonne nouvelle. C’est un projet en aménagement du territoire, récréotouristique, à consonance historique, qui met en valeur notre identité. Ce projet gagne prix après prix. C’est une cerise sur un sundae déjà bien garni. C’est une tape dans le dos pour les gens qui ont travaillé sur ce dossier au départ qui ont fait en sorte que les élus de la Ville y croient », se réjouit le maire, Daniel Côté.
Les prix s’accumulent
Gaspé avait remporté deux prix en 2024 avec le projet Rivière-au-Renard, Capitale des pêches.
La Ville avait reçu le mérite Ovation municipale de l’UMQ dans la catégorie Urbanisme, aménagement, transport et mobilité.
Les critères étaient le caractère innovateur, l’optimisation des ressources, les retombées et l’impact à l’égard de la lutte aux changements climatiques.
Gaspé avait aussi obtenu le prix Aménagement de l’espace public du réseau Rues principales, soulignant que le projet avait su mettre en valeur l’identité locale tout en faisant preuve de résilience face aux changements climatiques. Gaspé avait par ailleurs remporté deux autres prix par le passé avec TCiTé et la Charte des paysages.

Pas de phase 2 pour le moment
Lors de la présentation, le projet impliquait deux phases, soit la rue du Banc et le marais. « Ça donne une tape dans le dos et ça peut donner un élan pour continuer dans cette voie. Pour l’instant, on n’est pas dans ce mode. On a une planification stratégique à mettre de l’avant à la Ville. On a beaucoup de pain sur la planche », mentionne le maire Côté.
Un vandalisme qui coûte cher
En avril, un ou des individus mal intentionnés avaient causé des dommages importants à la tour d’observation après avoir arraché des dizaines de mètres de fils électriques servant à éclairer l’infrastructure au cœur du quartier. Les fils arrachés partaient de la base jusqu’au quatrième étage de la structure et ce qui était caché avait même été touché. La facture pour la réparation s’élèvera à 18 400 $.
« Un beau 18 000 $ qui aurait pu servir à n’importe quoi d’autre de constructif plutôt que de refaire quelque chose déjà construit, se désole le maire. On déplore ce geste, complètement inutile et contreproductif, qui coûte de l’argent aux contribuables. On assume la facture et on a ajouté des systèmes de surveillance beaucoup plus performants pour prévenir. Si quelqu’un avait la bonne idée de détruire le bien public, vous êtes filmé. »
Horizon
Horizon, des contenus marketing présentés par et pour nos annonceurs.