Quai de Percé : du dragage et encore des études
Les travaux devraient durer environ deux mois et se terminer pour le 1er mai. Photo Jean-Philippe Thibault
Chaque début de printemps amène un nouveau rituel : du dragage dans le havre du quai de Percé.
L’année 2026 ne fera pas exception alors que la Société portuaire du Bas-Saint-Laurent-Gaspésie a lancé un appel d’offres pour retirer une quantité estimée à 1400 mètres cubes de sédiments qui se sont accumulés au cours de la dernière année.
Les travaux devraient durer environ deux mois et se terminer pour le 1er mai. L’an dernier, le dragage avait coûté 249 000 $. La démarche est rendue nécessaire depuis 2021, date de la reconstruction du quai terminé en 2020 et cédé par Ottawa au gouvernement du Québec.

Toujours des études
Le ministère des Transports cherche toujours à comprendre l’origine de cet ensablement qui n’était pas présent avant la reconfiguration du quai en forme de L.
Questionné à cet effet sur l’évolution du dossier, le ministère écrit par courriel que « les études spécialisées visant à déterminer l’origine de l’ensablement récurrent dans le havre du quai n’ont pas encore été complétées. » Il ajoute que l’approche retenue repose sur la réalisation d’études hydrosédimentaires approfondies, lesquelles constituent un préalable essentiel à l’identification d’une solution durable et adaptée au site.
Le ministère précise aussi que des démarches ont été amorcées afin de mandater une firme spécialisée pour la réalisation de ces études. Certaines ont été amorcées et d’autres le seront au cours de la prochaine année.
Mur de protection
Par ailleurs, l’analyse des travaux de consolidation se poursuit sur le mur de protection à l’intérieur du havre de pêche qui protège notamment un bâtiment de la Sépaq et, jusqu’à un certain point, la rue du Mont-Joli à proximité
Dans son courriel, le ministère indique poursuivre ses travaux sur la protection du mur de soutènement situé à l’est du quai de Percé « afin d’assurer la sécurité de l’infrastructure et de limiter l’impact des tempêtes côtières sur le site ».
Les plans et devis sont actuellement en préparation et considérant que les travaux se réaliseront à la fois en milieu côtier et patrimonial, les demandes d’autorisations environnementales et patrimoniales sont en cours.
Rappelons que des travaux d’urgence avaient dû être réalisés en 2024, avec l’ajout de roches derrière le mur de soutènement, dans des sections particulièrement exposées à l’impact des vagues et à risque pour sa stabilité.
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